Bonjour, voilà je me prénomme Florian.
Mes pieds ont touchés le sol la première fois, voilà 17 ans,
Mon destin se mélange à la tristesse, au terme de " Mélancolie"
Malade de tout, dépité constamment, appeuré au sujet d'une embollie.
Je noies ma peine dans aucune verre d'alcool,
Je plane, et je vis chaque instant comme mon dernier envol.
La vie n'est pas si rose, mon encore est noire, et je rêve des hauts cieux,
Ma bouteille vogue sur le bleu et la mer, tant qu'elle le peut.
Entre temps, j'écris mes pensées à travers une montagne de lettres,
J'y décrit ma vie, ce qui me fait vivre, tout ce qui s'attache à mon être.
Et j'ai réappris à vivre, à travers mes écritures, à travers mes chants,
Réappris à sourire,réappris à me relever, même la mort dans le sang
Appris à lutter contre mes problèmes,appris à aimer ceux que j'aime,
Appris à donner tout de moi, appris à me confier dans mes poèmes.
J'ai dû accepter ma mélancolie, et de cette faiblesse, j'en ai fait ma force,
Progresser et avancer avec,même en ayant mal, je me battais pour bomber le torse.
Avec ou sans père, j'ai posé les bases de ma vie, déterminé à rendre heureux,
Et j'ai pris la parole, j'ai déclamé les problèmes me rendant malheureux.
Combien de fois, je voulais me tuer, me couper, me suicider, et je l'ai jamais fait,
Car des amis avaient fait rebattre mon coeur, et mes pensées m'arrêtaient.
Et j'ai sacrifié ma vie pour leur bonheur, j'écrivais que pour leur bonheur,
Les sentiments revenaient, et de les cotoyer, c'est le plus beau des honneurs.
C'est difficile pour moi de me confier,d'aimer ou d'en parler de mes cicatrices,
Alors je n'aime pas les compliments, et j'ai mal d'avoir quelques admiratrices.
J'ai dû me faire une raison, devoir donner le meilleur pour ces personnes,
Que je connaissais pas forcément, et dire qu'encore mon passé résonne.
Je dis avoir tourné la page, mais il suffit d'un geste pour que tout s'écroule,
Il suffit de peu pour que je chute, il suffit d'un rien pour que mes larmes coulent.
Je prône le fut, croire à un meilleur avenir, et pourtant mon présent est mort,
J'essaie de ne pas faire avec, et pourtant qu'st-ce qui me pousse à continuer encore ?
On me critique le manque d'espoir, mais pourquoi j'ai le courage encore de vivre ?
Alors je continus avec les cendres de ma flamme, quitte à ne plus être ivre.
Je ne sombre pas dans la haine et la violence,j'ai toujours su rester droit,
J'ai toujours fat pour le meilleur du monde, même en étant maladroit.
J'ai toujours cru en un monde utopique,toujours espéré en une perfection,
Et même pour mes amis, j'ai toujours essayé de me parfaire malgré mon imperfection,
Et je peux partir là haut, après mes jeux de mots composés en totale impro',
Et j'aurais pu m'amuser encore de ma mélancolie, des peurs de ce Flo',
Et je me remet en question constamment, je me comtemple dans un miroir,
Le seul constat que je peux en tirer est que je suis au bord du désespoir.
Et pour vivre encore, j'ai osé la politique d'audade et de risques,
Je m'inspire des artistes, des histoires de tous, et j'écoute vos disques,
Je grandis loin de la société, dans ma bulle, dans ce qu'on appelle " cocon" ,
Et je me suis différencier de tout le monde, j'en ai pas fait attention,
Et je suis devenu unique et original avec le temps, sans cesse critiquer,
Peut être jaloux de mon cas ou de mon talent, je vis pour les vrais.
J'ai acceléré le rythme de ma vie, et j'ai écrit le talent sur mes hauts,
Le t-shirt à la gloire de mon monde, un jour, je pourrais calmement aller là-haut.