Nonoo =)


Ne demande pas pourquoi j'ai envie de t'écrire,
Dire que pour passer le temps est totalement faux,
Je ne sais pas, c'est fort et puissant, envie d'entendre des dire,
Envie de te connaître jour après jour, mots après mots

Je ne connais que ton visage, et tes sourires, et ce pseudo qu'on écrit " Nono " ,
Je ne connais que ton prénom, Noémie, je ne sais pas si ton avenir est beau...
Alors je voudrai apporter une pierre à ton édifice, juste pour te bâtir un sourire,
Te voir heureuse, noyées dans l'océan du bonheur, sans jamais te voir souffrir..

Le don est caché, même si le talent éclot, je n'aime pas ouvrir de cette façon,
Je préfère te comprendre par les sourires, le silence et son drôle de ton...
Etre la pour toi, te relever lorsque tu chuteras sur la route, je veux faire attention,
Je peux pas comprendre pourquoi je tiens à toi, pourquoi tu me remplis de bonnes intentions ?
# Posté le samedi 20 juin 2009 07:12

Bonsoir ..

Bonsoir ..
Il y a des gens comme moi et des monstres comme vous, des talents et des navets, des anges et des salauds, comme le bien et le mal ou encore la gauche et la droite. Dans mon cas, on me voit de deux façons différentes.. On m'aime ou on me hait. En tout cas, personne est indifférent et j'aime ça. Je suis un ange pour les miens, un salaud pour le reste. Et j'en souris bien .. Il y a qu'un fil entre la raison et la folie. Alors pourquoi pas vous inculquer ma raison a travers ma folie ?
# Posté le mardi 28 avril 2009 18:47
Modifié le samedi 13 juin 2009 10:07

Mélancolique Anonyme (L')



Bonjour, voilà je me prénomme Florian.
Mes pieds ont touchés le sol la première fois, voilà 17 ans,
Mon destin se mélange à la tristesse, au terme de " Mélancolie"
Malade de tout, dépité constamment, appeuré au sujet d'une embollie.
Je noies ma peine dans aucune verre d'alcool,
Je plane, et je vis chaque instant comme mon dernier envol.
La vie n'est pas si rose, mon encore est noire, et je rêve des hauts cieux,
Ma bouteille vogue sur le bleu et la mer, tant qu'elle le peut.
Entre temps, j'écris mes pensées à travers une montagne de lettres,
J'y décrit ma vie, ce qui me fait vivre, tout ce qui s'attache à mon être.
Et j'ai réappris à vivre, à travers mes écritures, à travers mes chants,
Réappris à sourire,réappris à me relever, même la mort dans le sang
Appris à lutter contre mes problèmes,appris à aimer ceux que j'aime,
Appris à donner tout de moi, appris à me confier dans mes poèmes.
J'ai dû accepter ma mélancolie, et de cette faiblesse, j'en ai fait ma force,
Progresser et avancer avec,même en ayant mal, je me battais pour bomber le torse.
Avec ou sans père, j'ai posé les bases de ma vie, déterminé à rendre heureux,
Et j'ai pris la parole, j'ai déclamé les problèmes me rendant malheureux.
Combien de fois, je voulais me tuer, me couper, me suicider, et je l'ai jamais fait,
Car des amis avaient fait rebattre mon coeur, et mes pensées m'arrêtaient.
Et j'ai sacrifié ma vie pour leur bonheur, j'écrivais que pour leur bonheur,
Les sentiments revenaient, et de les cotoyer, c'est le plus beau des honneurs.
C'est difficile pour moi de me confier,d'aimer ou d'en parler de mes cicatrices,
Alors je n'aime pas les compliments, et j'ai mal d'avoir quelques admiratrices.
J'ai dû me faire une raison, devoir donner le meilleur pour ces personnes,
Que je connaissais pas forcément, et dire qu'encore mon passé résonne.
Je dis avoir tourné la page, mais il suffit d'un geste pour que tout s'écroule,
Il suffit de peu pour que je chute, il suffit d'un rien pour que mes larmes coulent.
Je prône le fut, croire à un meilleur avenir, et pourtant mon présent est mort,
J'essaie de ne pas faire avec, et pourtant qu'st-ce qui me pousse à continuer encore ?
On me critique le manque d'espoir, mais pourquoi j'ai le courage encore de vivre ?
Alors je continus avec les cendres de ma flamme, quitte à ne plus être ivre.
Je ne sombre pas dans la haine et la violence,j'ai toujours su rester droit,
J'ai toujours fat pour le meilleur du monde, même en étant maladroit.
J'ai toujours cru en un monde utopique,toujours espéré en une perfection,
Et même pour mes amis, j'ai toujours essayé de me parfaire malgré mon imperfection,
Et je peux partir là haut, après mes jeux de mots composés en totale impro',
Et j'aurais pu m'amuser encore de ma mélancolie, des peurs de ce Flo',
Et je me remet en question constamment, je me comtemple dans un miroir,
Le seul constat que je peux en tirer est que je suis au bord du désespoir.
Et pour vivre encore, j'ai osé la politique d'audade et de risques,
Je m'inspire des artistes, des histoires de tous, et j'écoute vos disques,
Je grandis loin de la société, dans ma bulle, dans ce qu'on appelle " cocon" ,
Et je me suis différencier de tout le monde, j'en ai pas fait attention,
Et je suis devenu unique et original avec le temps, sans cesse critiquer,
Peut être jaloux de mon cas ou de mon talent, je vis pour les vrais.
J'ai acceléré le rythme de ma vie, et j'ai écrit le talent sur mes hauts,
Le t-shirt à la gloire de mon monde, un jour, je pourrais calmement aller là-haut.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:53

# Posté le samedi 07 février 2009 09:08

Pfiou Pfiou Pfiou..


César en son temps avouait être venu,avoir vu, et avoir vaincu,
Dans mon histoire, je suis venu, j'ai vu, mais j'ai perdu,
Perdu quoi ? La réponse se trouve en tout simplement,
Je perds tout ce que j'ai bâti, on m'a détruit mes sentiments.
Le coeur se fissure de toute part, ne sachant plus comment réagir,
Haine, tristesse, résignation, colère, amour, je ne sais plus choisir.
Un poignard planté dans le coeur par derrière, c'est la vie,
J'en pleure et pleurerai encore, car je perds un bout de ma vie.
Je lui ferais plaisir en souriant, mes les larmes cesseront jamais,
Je pourrais m'amuser encore, mais il y aura tellements de regrets.
Il est vrai encore que je l'attends, espérant un possible retour,
Un retour qui peut ne pas venir, terrrible ce sentiment de l'amour.
J'ai du mal, et j'aurais du mal à me relever ces prochains temps,
Le passé se mêle au présent, s'amusants à me rendre souffrant,
Maladif d'Elle, coupable de son exil, en manque de son amour,
J'attends, j'attends sa venue, mais en attendant je suis sourd.
Elle me manquera, évidemment, ses calins et ses bisoux,
Ses yeux comme son sourire, son amour comme ses bisoux dans le cou.
Je prendrai le temps en cette jeune et nouvelle année à me soigner,
Ou peut être même qu'une connerie stupide de ma part ira me tuer,
Puisque la mort flotte déjà dans mon camp, pourquoi pas en profiter ?
Une réflexion qui me fait mal, qui me pousse à me blesser,
Je perds tout, c'est ainsi, adieu la fllamme de l'espoir,
J'écris, j'écris avec le reste du coeur sous la lueur du désespoir,
Caché sous mon lit, anéanti dans ma chambre si noir,
Personne présent, personne répond, personne entend mes cris,
Des cris de détresse de mon coeur qui s'éteignent dans ma nuit.
# Posté le samedi 03 janvier 2009 04:14